LES GRANDES QUESTIONS

Vous vous posez des questions sur le toit en chaume ? Depuis 1961 nous réalisons en France, en Suisse et en Italie des toits de chaume en neuf ou en rénovation. Alors nous avons une connaissance approfondie à la fois du matériau – le roseau – et de la réalisation du toit en lui-même. Nous abordons dans cette page quatre grandes questions fréquemment posées.

Le feu :

un toit en chaume ne présente pas plus de risques d’incendie qu’un toit en tuiles ou en ardoises. Le roseau est normalement combustible et ne propage pas la flamme. Un serrage des roseaux effectué dans les règles de l’art est une barrière contre la diffusion de la flamme. C’est pour cela qu’il est important de faire appel à des chaumiers expérimentés comme nous.

La mousse :

il est conseillé de traiter contre la mousse dès son apparition sur le toit de chaume. Nous utilisons un produit homologué, spécifique pour le roseau. Nous le pulvérisons à l’aide d’une lance.

Le coût :

la pose d’un toit de chaume n’est pas plus onéreuse que pour un toit en ardoises ou en petites tuiles. L’activité nécessite de la main d’œuvre hautement qualifiée et un savoir-faire ancestral.

L’entretien :

une mise en œuvre dans les règles de l’art minimise l’entretien du toit de chaume. Celui-ci se limitera à des opérations restreintes de réfection pour conserver l’étanchéité du chaume.

N’hésitez pas à nous contacter. Nous serons heureux de répondre à vos questions.